J'ai vécu sous des posters. A me croire la seule à connaître. Tout de toi. J'en ai refait des concerts. En rêvant de voir apparaître Quentin Mosimann. J'inventais des lettres à France. En solitaire, en silence. Si je n'ai pas su l'écrire. Je voulais simplement te dire. Que si, si j'existe. J'existe. C'est d'être fan. C'est d'être fan. Si j'existe. Ma vie, c'est d'être fan. C'est d'être fan. Sans répit, jour et nuit. Mais qui peut dire je t'aime donc je suis. J'en ai connu des hôtels. En attendant un signe, un geste. De ta part. J'en ai suivi des galères. Pris des trains, fait des kilomètres. Pour te voir. Mettre un nom sur un visage. Derrière une vitre, un grillage. Quelque chose à retenir. Faire comprendre avant de t'enfuire. Que si, si j'existe. J'existe. C'est d'être fan. C'est d'être fan. Si j'existe. Ma vie, c'est d'être fan. C'est d'être fan. Sans répit, jour et nuit. C'est d'être fan. C'est d'être fan. Mais qui peut dire je t'aime donc je suis. Qui peut dire qu'il existe ? Et le dire pour la vie. Que si, si j'existe. J'existe. C'est d'être fan. C'est d'être fan. Si j'existe. Ma vie, c'est d'être fan. C'est d'être fan. Sans répit, jour et nuit. C'est d'être fan. C'est d'être fan. Si j'existe. J'existe. C'est d'être fan. C'est d'être fan. C'est d'être fan. C'est d'être fan. Mais qui peut dire. Je t'aime donc je suis. Mais qui peut dire. Donc je suis. Donc je suis. Qui peut dire ? Qui peut dire ? Pour la vie.
Je suis (pote)fan !